Archives de Catégorie: Web 2.0 et médias sociaux

كيف يمكن الإعتماد على صحافة البيانات لتغطية أزمة الكورونا ؟

Médias traditionnels et médias sociaux, même combat contre le Coronavirus

Crédit photo@The_Star

Durant ce temps du coronavirus, l’information est devenue de plus en plus considérée comme un bien commun. Bien qu’il s’agisse de médias privés et d’autres publics, les médias assument une mission de service public. Certains journalistes travaillent à distance. D’autres ; reporters ou photographes, prennent des risques sur le terrain, mais tout en étant protégés durant l’exécution de leur activité.

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#3 Technologies – Les astuces du groupe Facebook

On lance un groupe Facebook pour partager de l’actualité avec notre entourage ou des documents avec nos collègues ou avec nos étudiants ou pour vendre des produits, etc. Dans cette vidéo de ma playlist  » Technologies », je vous présente des astuces du #groupe_Facebook: comment créer un groupe sur Facebook ? comment limiter les notifications ? comment suivre les statistiques du groupe ? etc

Comment pratiquer le journalisme de données à l’ère du Coronavirus ?

Crédit photo « Libération »

Aujourd’hui, à l’ère des métadonnées, il semble difficile de traiter l’actualité du Coronavirus car les données sont un peu partout, notamment sur les médias sociaux (Facebook, Twitter, YouTube, Instagram et autres). Nul ne peut d’ailleurs échapper l’état de panique que sème ces plateformes électroniques. Chaque minutes, nous recevons des nouvelles sur le coronavirus. Ainsi, le nombre de publications sur ces plateformes évoluent autant que l’évolution du nombre des victimes de ce virus.

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Quelle place pour les jeunes dans les médias arabes ?

Crédit photo @Lejournaldel’eco

La présence des jeunes dans les médias audiovisuels arabes ne présente que 6 % du contenu médiatique diffusé, c’est le résultat révélé par le rapport intitulé “ Les jeunes dans les médias », publié récemment dans le cadre du projet « Net-Med Youth ».

En effet, les chiffres montrent que 1% du contenu audiovisuel a été axé sur les jeunes en Tunisie, 2% au Maroc, 4% en Palestine et 15% en Algérie.

Ce rapport présente les résultats de l’observation de la présence des jeunes dans les médias sur une période d’un mois dans quatre pays : l’Algérie, le Maroc, la Palestine et la Tunisie. Le monitoring s’est déroulé́ pendant le mois de février 2015 dans les trois premiers pays et pendant le mois de mai 2016 en Palestine.

Tableau : Les médias observés

Ce rapport ne s’est pas limité à mesurer la présence des jeunes dans les médias, mais il a évalué le degré d’importance de la question de la jeunesse et de son traitement dans les contenus télévisés et radiophoniques dans les quatre pays. Signalons qu’il s’agit d’un public âgé entre 18 ans et 35 ans.

De même, lors de l’analyse des nouvelles diffusées à travers ces médias, 10% seulement des nouvelles ont abordé ou évoqué des sujets relatifs aux jeunes. Ce taux est de 22% en Algérie, 1% en Tunisie, 3% au Maroc et 7 % en Palestine. C’est en Algérie ainsi qu’on évoque plus les sujets qui traitent les jeunes et leurs intérêts ou soucis. Sinon 1% est le taux des informations qui contiennent des stéréotypes et des clichés sur les jeunes.

Ce rapport représente une invitation aux acteurs médiatiques afin de prendre connaissance de l’état des lieux de la représentation et le rôle des jeunes dans les médias et offre une opportunité́ d’échange pour une représentation juste, équitable et réaliste de la jeunesse dans les médias.

Certaines recommandations ont été ainsi retenues, destinées à quatre acteurs : les journalistes, les responsables des médias, les autorités de régulation et les acteurs de la société civile.

Remarque : Lire ici le rapport complet

UNESCO’S WORLD PRESS FREEDOM DAY

Retour en vidéo sur la célébration mondiale de l’UNESCO de la Journée Internationale de la Liberté de Presse, cette année (2019) en Ethiopie.

A l’occasion de la fête du Mouled: Une communication politique ratée

Nous fêterons bientôt les sept ans de la révolution du 14 janvier 2011, mais il reste encore des efforts à faire à propos pour nos hommes politiques afin de réussir dans la communication. En témoigne les nouveaux ratages dans la fête du Mouled (naissance du Prophète Mohamed), cette fête annuelle que la communauté musulmane célèbre depuis un lustre.

Généralement, à cette occasion, la majorité des politiciens tunisiens souhaitent une joyeuse fête aux Tunisiens. Ceci confirme toujours que les politiciens sont proches des citoyens pendant la période des fêtes. Cependant, nous étions surpris par deux photos choquantes.

Premièrement, le fait qu’un Ministre non musulman nous souhaite un joyeux Mouled, ceci est certes, énormément apprécié par les Tunisiens. Mais quand ce ministre controversé publie le statut ci-dessus sur sa page Facebook, il est clair qu’il s’agit bel et bien d’une « hypocrisie politique ».

On peut ne pas être Musulman et souhaiter aux citoyens une joyeuse fête, tel que le fait Justin Trudeau, le Premier ministre canadien. Mais considérer ceci une fête merveilleuse ne pourrait pas être crédible sur le plan communicationnel pour un politicien de confession juive.

Dans ce cas, le community manager de la page Facebook de Monsieur René Trabesli, le ministre du tourisme, aurait pu se limiter à souhaiter un joyeux Mouled à la communauté musulmane sans pousser plus.

Quant à la Maire de Tunis, Madame Souad Abderahim, il est clair qu’il lui manque une conseillère vestimentaire. Bien que la visite entamée à la ville de Médina lors du Mouled soit une bonne initiative, elle a échoué dans son choix vestimentaire.

Les internautes ont ainsi largement commenté sa tenue en se demandant d’où a-t-elle acheté un tel habit qui n’a aucun lien avec l’élégance du vêtement traditionnel tunisien.

En Tunisie, à chaque fois que nos politiciens essayent de faire un effort supplémentaire dans la communication, ils commettent encore des erreurs. Cette situation nous pousse ainsi à nous douter de la formation dont sont dotés leurs conseillers en communication, surtout qu’avec les derniers remaniements ministériels, certains chargés de communication nommés n’ont aucune formation académique dans ce sens. Pourtant, nous sommes dans un pays démocratique qui prétend nommer les gens sur la base de leurs compétences.

Remarque : Cet article a été publié sur « Espace Manager« 

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Le transmédia en Tunisie : des pratiques transplateformes de quelques organisations à l’ère des médias sociaux

Crédit photo @immerse

Remarque : Cet article a été publié sur le site de l’Observatoire Arabe du Journalisme

Le domaine des sciences de l’information et de la communication ne cesse de se transformer et de se recomposer, en raison du développement des supports numériques (smartphone, tablette, etc.). Ces derniers ont participé à la recomposition du champ de la communication et à l’émergence de nouvelles stratégies de communication, adoptées par les organisations.

Nous sommes passés ainsi de l’ère du « plurimédia » à l’ère du « transmédia », car au-delà de la transformation du contenu et de l’écriture médiatique, le champ de la communication repose de plus en plus sur des médias participatifs nouveaux facilités par les outils numériques (Facebook Live, Storify, hashtag, etc.)

Aujourd’hui, la stratégie de « transmédia » s’impose. Il s’agit de « cette pratique qui consiste à développer un contenu narratif sur plusieurs médias en différenciant le contenu développé et les capacités d’interaction en fonction des spécificités de chaque média ».

Cette synergie entre les médias permet de prolonger et enrichir le contact. Le plus souvent, le média complémentaire est Internet, car il permet de l’interactivité, ne limite pas l’information transmise et permet également la collecte d’information sur l’audience. À titre d’exemple, au cours d’une campagne télé, nous pouvons renvoyer le téléspectateur vers une vidéo en ligne ou vers un jeu sur Internet.

Exemples de campagnes transmédiatiques tunisiennes

En Tunisie, nous avons vécu ces dernières années des transformations majeures suite au développement des pratiques des Tunisiens sur le web et à l’émergence des médias sociaux, ce qui a engendré de nouvelles types de campagne de communication lancées par les organisations tunisiennes ces dernières années.

Nous avons ainsi étudié la stratégie de communication adoptée par quelques organisations tunisiennes (étatiques, publiques et privées) actives dans différents domaines à savoir : la chaine « Nesma TV », le Ministère Tunisien du Tourisme et de l’Artisanat et l’entreprise Délice Danone.

Il s’agit d’une part, de définir les pratiques transplateformes et examiner l’implication de ces organisations dans les plateformes du web social et d’autre part, d’étudier le rôle du public récepteur dans la campagne.

**Campagne de « Discover Tunisia»

Cette campagne a été lancée par le Ministère Tunisien du Tourisme et de l’Artisanat afin d’inciter les Européens à visiter la Tunisie.

Ainsi, une web-série filmée par des bloggeurs étrangers originaires de différents pays du monde (Grande Bretagne, France, Italie et Allemagne) et dont l’intitulée est « True Tunisia », a été diffusée sur la chaine YouTube « Discover Tunisia ».

En fait, les bloggeurs ont fait le tour de la Tunisie et ont filmés leurs parcours. Puis ils ont partagé ceci avec la communauté web sous forme de séquences vidéo. Une page Facebook « Discover  Tunisia » a été également lancée et sur laquelle, les vidéos de la chaine YouTube ont été partagées. Puis sur cette page Facebook, un jeu en ligne a été lancé pour attirer les internautes.

Mise à part Facebook et YouTube, un site web « Discover Tunisia » disponible en neuf langues a été également lancé. Sur ce site, ont été partagées des informations sur les différentes villes touristiques de la Tunisie. Ceci a eu d’ailleurs, un impact positif sur le tourisme, étant donné que la Tunisie a accueilli jusqu’au 31 août 2017, 4,6 millions de touristes et enregistré un retour progressif des marchés traditionnels, notamment celui de la France qui a enregistré, au cours de la même période, une progression de 44%.

Grâce à cette campagne, la Tunisie a remporté lors du concours de l’Organisation Mondiale du Tourisme tenu en 2017, le premier prix de la meilleure campagne publicitaire touristique en Afrique.

**Campagne de « Danup banafé»

Crédit Photo @Prodelacom

Cette campagne a été également créée par l’entreprise gastronomique « Délice Danone », afin de lancer un nouveau parfum de son produit « Danup ». C’est en réalité un mélange de deux parfums : café et banane, appelé « Danup Café Banane ».

L’organisation a choisi donc de signer un partenariat de promotion avec la chaine TV « El Hiwar Ettounsi » via son emission «Oumour-Jeddeya» (Choses sérieuses). Lors de cette émission, l’animateur a annoncé le lancement d’un nouveau fruit intitulé « Banafé » qui a vu le jour dans une ferme située dans la région de Bèja (Nord-Est de la Tunisie). Il s’agit d’une banane qui a le goût de café, une nouvelle invention qui présente une fierté pour la Tunisie, selon les dires de l’animateur. Une page Facebook a été d’ailleurs lancée avec le nom « Ferme de banafe – فيرمة البانافي ». Suite à la diffusion de cette émission qui a enregistré sur YouTube un nombre de vues égale à 364.857, ce passage télévisé, publié sur la page Facebook « Ferme de banafé » a enregistré 26 710 vues et 82 604 réactions.

Quelques jours plus tard, une deuxième apparition télévisée dans l’émission « Labes » (Tout va bien) a eu lieu. Il s’agissait de l’intervention du jeune fermier, appelé Dali, le concepteur de ce nouveau fruit « Banafé ». Lors de son intervention, il a expliqué le processus de l’invention du Banafé. En effet, de nombreux internautes ont cru à cette histoire et ont réagi sur la page Facebook à travers des clics j’aime ou des commentaires.

Enfin, lors d’un deuxième passage dans l’émission « Oumour Jeddya », l’animateur a annoncé qu’il s’agit du lancement d’un nouveau produit de l’organisation « Délice Danone ». Par conséquent, comme réponse à cette annonce, les publics internautes ont annoncé l’invention de nouvelles saveurs à savoir Banalouz (un mélange de Banane et d’amande) et le Banafraise (un mélange de banane et fraise). Ces inventions ont été partagées sur le compte Instagram de l’organisation.

De même, l’organisation a lancé un jeu « banakey » dont la machine se trouve dans les grandes surfaces telles que « Géant Tunis » et la manette de ce jeu était sous forme d’une banane. Les photos des participants à ce jeu ont été partagées sur Facebook.

**Campagne du jeu mobile «Chakaponks»

Crédit photo @Nesma

Cette campagne a été lancée par la chainé télévisée privée « Nesma TV ». C’est un jeu mobile en ligne qui consiste à interviewer des hommes politiques. Une conférence de presse a eu lieu pour annoncer le démarrage de ce jeu mobile. Une émission TV a été également diffusée pour parler de l’actualité de ce jeu.

De même, une page Facebook et un site web ont été mis à la disposition des télé-internautes. Sur ces plateformes, ont été publiés toutes les informations relatives à cette émission, notamment les photos de la conférence de presse.

Le processus du jeu est simple. En temps réel, le téléspectateur envoie un message téléphonique à « Nesma TV » pour obtenir des micros. Ces micros permettront au joueur d’accéder en ligne, à la liste des chakaponks (les politiciens). Il sélectionne ainsi les politiciens qu’il souhaite interviewer. Quand le joueur finira d’interviewer un nombre précis de chakaponks, il sera invité au plateau de l’émission pour recevoir sa récompense.

Pour conclure,

Les organisations tunisiennes multipliaient auparavant les supports pour toucher le maximum de publics alors qu’aujourd’hui, le public touché circule d’un support vers un autre, sous l’effet du transmédia storytelling.

À travers les exemples de campagnes transmédiatiques évoqués, nous confirmons que la déclinaison des spots publicitaires dans des espaces numériques différents participe à l’enrichissement de la campagne de communication. Donc le web propose aux organisations un gain potentiel en termes de ciblage des publics potentiels. Ce qui les invite à développer les pratiques transplateformes.

Par contre, ce sont toujours les médias classiques qui diffusent le contenu principal. Les supports web sont utilisés souvent pour toucher d’autres publics, ceux qui sont présents sur le web sinon pour détourner le public présent en temps réel vers le web. Donc chaque support a son identité et sa spécificité. Le transmédia permet de transférer les publics d’un support vers un autre, en touchant les pratiques habituelles de cette cible.

Notons ainsi que cette étude était l’objet d’une communication publiée dans les actes du colloque de l’Université Le Havre, tenue en France, du 06 au 08 juin 2018. Ce colloque avait comme intitulé : « Transparence et opacité des traces numériques « . 

Remarque : Lire également Josiane Jouët : Transparence et opacité des traces numériques

 

تونس – دور الفايسبوك في الحملات الانتخابية

Facebook tient sa promesse

N.B: Cet article a été publié sur le site de l’Observatoire Arabe du Journalisme

Quelques semaines après avoir reconnu que les données de millions de comptes Facebook Facebook ont été infiltrées, voici que son patron Mark Zuckerberg tient l’une de ses promesses.

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